






Châssis, capacité, configuration, norme d’émission, conduite à gauche ou à droite : tout est personnalisable. Référence : 48322263
Le gravillonneur synchrone est un véhicule de travaux publics dédié à la construction routière et aux ouvrages d’art. Sa fonction principale est de répandre uniformément le bitume et les matériaux associés sur la chaussée afin de former une nouvelle couche de roulement et d’améliorer l’uni et la durabilité de la route. Il dose les matériaux dans des proportions déterminées et les répartit régulièrement au sol pour constituer une couche de protection épaisse, qui limite efficacement la fissuration, les infiltrations d’eau et les envols de poussière, et augmente la portance de la chaussée. Par rapport à un enduit superficiel classique, la technique synchrone réduit le délai entre le répandage du liant et la mise en œuvre des gravillons : les granulats s’ancrent mieux dans le liant et offrent une plus grande surface d’enrobage. Le rapport entre liant et gravillons reste stable, la productivité augmente, le parc de matériel nécessaire se réduit et le coût de construction baisse. Après enduit superficiel synchrone, la chaussée bitumineuse présente de meilleures performances d’adhérence et d’étanchéité, ce qui permet de traiter durablement les défauts de ressuage, les pertes de granulats, le faïençage léger, les ornières et les affaissements. La technique s’applique aussi bien aux routes à grande circulation qu’aux routes ordinaires : couches de scellement inférieures et supérieures, couches de roulement sur chaussées neuves ou anciennes, mise en œuvre des couches bitumineuses, et répandage séparé du bitume ou des gravillons dans les cas particuliers. Le véhicule répand de manière synchrone le bitume et les gravillons et accepte de nombreux liants : bitume-caoutchouc, bitume pur, bitume modifié, bitume émulsionné. Il convient au traitement d’interface et à l’entretien à mi-vie des routes à grande circulation comme à la construction directe de pistes rurales à faible trafic. Construction : la citerne est un cylindre elliptique formé de deux tôles d’acier soudées, garnies entre elles d’un isolant en silicate d’aluminium de 50 à 100 mm d’épaisseur et recouvertes de tôles inox ; elle reçoit une cloison, une chambre de combustion, les canalisations de bitume et d’huile thermique, un réservoir d’air, un orifice de remplissage, une jauge de niveau et un habillage. Un puisard en partie basse facilite l’aspiration complète du bitume, et cinq pieds soudés au faux-châssis assurent la fixation au cadre. La chambre de combustion est entourée d’une enceinte à huile thermique, avec une rangée de tubes de chauffe en partie basse. La transmission de puissance associe prise de force, transmission de pompe et circuit hydraulique (pompe, limiteur de pression, distributeur, moteur hydraulique et canalisations). Le circuit bitume réunit pompe, filtre, vannes, canalisations de répandage et rampe à buses : remplissage par auto-amorçage, répandage par la rampe arrière, lance manuelle, circulation, aspiration et nettoyage. Le nettoyage des canalisations se fait au gazole et par soufflage à l’air haute pression. Le système électrique comprend un circuit continu (prise de force, réducteur, refroidisseur, distributeur hydraulique, relevage de la rampe arrière, feux de travail arrière, automatisme) et un circuit alternatif (génératrice, brûleur, moteur d’huile thermique). Le répandage des gravillons se fait par trémie relevable, les trappes étant commandées par vérins hydrauliques. Commande par ordinateur à écran tactile en cabine (système Siemens, Allemagne), 32 buses intelligentes pilotées individuellement et 16 trappes à gravillons ; brûleur G20 et chauffage autonome par huile thermique.



